04 mai 2007
MAJ : La Pointe de la Corne de Bouc
Mise à jour du blog avec le compte-rendu sur la Pointe de la Corne de Bouc. Randonnée faite en juillet 2004.
Je montre d'ailleurs où se trouve la pointe de la corne de ce "bouc" J
15 mai 2007
La cime de Bellegarde
Pour ma première sortie de l'année, la troisième pour Lionel, nous choisissons de gravir la cime de Bellegarde. Si cette cime est considérée comme sommet secondaire au regard de son altitude (1564 m), il faut néanmoins voir cette randonnée, de par sa course, comme difficile.
Départ à 9h55 depuis la b. 5 (605 m) dans le village de La Tour sur Tinée
Nous passons par la b. 14...
...la route pendant quelques mètres et la b. 15 qui longent des jardins privés. Puis c'est un long chemin pierreux
Au loin, le Brec d'Utelle

Ce chemin est en descente (qu'il nous faudra donc remonter au retour) jusqu'au Pont St-Jean
où nous arrivons à 10h40. C'est le point le plus bas de la course (530 m). A partir de maintenant, nous serons en constante montée. Tout d'abord en passant devant la b. 16 (11h02)
du hameau St-Jean 
où se trouve une chapelle dédiée à St-Jean Baptiste. Nous nous y arrêterons au retour
En attendant, nous faisons un petit break de cinq minutes à 11h35 (885 m d'altitude) car j'ai mal à mon épaule gauche. Un peu d'eau, une barre céréalière et ça repart !

à 11h58, nous atteignons l'atitutde de 1000 m, je prends alors cette photo. En arrière-plan, le mont Vial
Nous passons au loin devant les Granges de la Route
le sentier devient alors herbeux
et un peu plus en sous-bois

à 12h30, nous faisons un petit arrêt sur un petit replat (1170 m) où se trouvent les ruines d'une cabane de berger. Si on ne voit pas de berger, ses moutons s'y trouvent mais s'en vont dès notre arrivée. Nous sommes sur la crète du Cairon.
Cette marche devient pénible, on n'en voit plus la fin. A 12h45, nous sommes à 1245 m ; à 13h00, mon altimètre indique 1300 m. Je me dis en souriant, qu'à cette allure-là nous ne sommes pas arrivés !
De plus, les moutons sont devant nous, nous devons éviter de marcher sur leurs nombreux excréments, et une quantité incroyable de mouches nous dérangent. La montée est bien raide ; je m'arrête tous les 10 m.
Au fond, le plateau de la Madonne d'Utelle

Nous approchons enfin du col de Gratteloup que l'on devine plus très loin (à moins de 10 minutes)
Nous y arrivons à 13h17 et où se trouve la b. 153
On remarquera que la cime de Bellegarde, finalement toute proche (il ne reste que 150 m de dénivelé à parcourir), n'est pas indiquée sur le panneau. Il n'y a du reste pas de réel sentier qui amène au sommet. Il faut suivre une vague sente de moutons pour y arriver. De ce fait, la cime de Bellegarde n'est pas souvent courue. Lionel, épuisé, est à deux doigts de renoncer, je le pousse à terminer la course, il serait dommage de renoncer si près du but.
Complètement éreintés, nous sommes enfin au sommet (1564 m) à 13h42

Côté Roya, c'est bien couvert
le Brec d'Utelle vu depuis le proche sommet de Bellegarde
je me repose 10 minutes avant d'entamer le repas, tellement je suis ko !
Le sommet est un petit plateau herbeux et pratiquement plat
la Mangiarde et le Mounier au loin
Roccassièra et Brec d'Utelle se partagent les faveurs d'une photo
Un Papilionis Bellegardus J



le Tournairet
à 14h45, nous quittons le sommet pour le long chemin du retour. Mais nous ne passons pas par le col de Gratteloup, coupant à travers flanc ce qui nous fait gagner de précieuses minutes.
A 15h12, nous arrivons au replat où se trouvaient les ruines de la cabane du berger. Nous avons donc mis moins d'une demi-heure pour y arriver, alors qu'à l'aller, ce fut évidemment bien plus long (1h05). Nous nous y reposons cinq minutes

Nous repassons par le hameau de St-Jean (16h10), aux maisons abandonnées et ruinées
la chapelle St-Jean (16h15) où nous nous arrêtons 15 minutes

car il nous faut prendre des forces pour la montée menant du Pont St-Jean à La Tour sur Tinée. Je m'allonge donc, afin de récupérer quelque peu. Lionel me prend en photo, à mon insu

Retour à 17h35. Je consulte le log-book de mon altimètre qui a enregistré tous les paramètres : 1350 m de dénivelé !!! Heureusement que ce devait être une petite randonnée pour me mettre en jambes !!!
Carte IGN : 3641 ET (Moyenne Tinée)
Départ : 9h55
Retour : 17h35
Durée totale : 7h40
Repos total : 1h40
Durée de la marche effective : 6h00
ì = 1350 m
22 mai 2007
Cime des Lauses & Mont Giraud
Aujourd'hui, j'ai envie de gravir deux sommets : la Cime des Lauses et le Mont Giraud. Tous deux se font, plutôt séparément, depuis le parking de Millefonts situé au bout de la route du même nom dans le Val de Blore. Cette route, longue et parfois sinueuse, est assez pénible avec les rigoles de déversement que l'on trouve sur le premier tiers de la route. Non entretenue, la route de Millefonts est dégradée par les pluies.
Départ à 09h52, nous sommes à 2040 m d'altitude

Nous prenons le chemin qui mène au col de Veillos où nous arrivons à 10h10
La Tête Rol (2525 m) et le col Ferrière
Le sentier descend alors sur quelques dizaines de mètres 

avant de remonter vers le verrou du lac Petit que nous ne voyons pas encore mais que nous approcherons à 10h26
Aux abords du lac, je me retourne et prend cette photo montrant au fond à gauche, le col de Veillos et le chemin parcouru
Après deux petites minutes de rafraichissement au bord du lac nous quittons le sentier

pour rejoindre le col Ferrière (2484 m). Ci-dessous, le lac Petit et le Pépoiri (2674 m)
Gentiane acaule
Nous atteignons le Col Ferrière, en partie enneigé, à 11h02.
La Tête du Claus (2897 m), le Malinvern (2938 m) et le Giegn (2888 m) sont visibles, malgré le temps
En effet, le temps est bizarre ! Il n'y a pas encore de nuages à l'horizon, mais une importante nébulosité semble s'être installée partout, tout autour de notre horizon. Cela ressemble trop à un temps des matins d'été lorsque la brume est très présente. En fait, il fait trop lourd.
Un groupe de 14 randonneurs nous précédait ; nous le dépassons. Il faut dire que le guide menant ce groupe s'arrête souvent, expliquant aux marcheurs les sommets alentours.
Nous voudrions faire une petite pause au col, mais comme il y a un peu de la neige et que nous voudrions éviter le groupe, nous montons un peu plus haut, immédiatement sur la gauche et nous nous trouvons alors à 2530 m lorsque nous nous reposons 10 minutes.
Le sentier monte assez fortement et pratiquement jusqu'au sommet que nous atteignons à 11h36

Le sommet de la Cime des Lauses (2651 m) avec en arrière-plan le Mont Giraud (2606 m) 
Vue sur le Caïre Archas (2632 m) à gauche, et la Cime de Belletz (2610 m), deux sommets que nous avons déjà gravis.

le Pépoiri et le Pétoumier, tous deux également gravis
Nous ne restons que 10 minutes à la Cime des Lauses puis continuons notre marche en direction du Mont Giraud dont on voit, ci-dessous, le versant nord après la crête de la Tune
Notre marche se fait en passant par la Costasse (2639 m), la Tête de la Tranche (2628 m) que nous passons un peu en-dessous


poursuivons par la Tête Rol (2525 m) puis longeons vraiment la crête de la Tune. Ci-dessous, un bout du vallon de Velail
à la Tête de Velail (2499 m), je m'arrête 8 minutes (il est 12h35) car j'ai mal à l'épaule gauche. je profite pour prendre cette photo fleurie
Nous ne sommes plus très loin du Mont Giraud surmonté d'une croix et d'un relais de communications
Et nous y arrivons à 13h16. Il y a des résidus de neige à son sommet
Derrrière moi, la cime des Lauses d'où nous venons
Nous mangeons à 13h27 tout en voyant avec inquiétude les nuages arriver de plus en plus nombreux, comme on peut le voir ci-dessous, sur cette dernière photo prise (à 13h50) avant de plier bagages 
Nous quittons le sommet à 13h53 car il y a encore une longue route à parcourir pour le retour et nous ne sommes pas arrivés ! Descendre la pente mi-herbeuse mi-caillouteuse (direction sud-est) sous la pluie peut s'avérer, sinon dangereux, du moins contraignant. Pendant un moment, Lionel et moi sommes séparés. Nous évitons ou tentons d'éviter les petites barres rocheuses, que je contourne pour ma part par le côté droit, Lionel par la gauche.
Je récupère le sentier à 14h34. Je retrouve Lionel un peu plus haut que moi et plus en avant. Nous nous croisons peu après et nous dépêchons car nous avons peur qu'il se mette à pleuvoir. L'orage menace et effectivement, un quart d'heure plus tard (14h49) le tonnerre gronde. Nous ne sommes plus très loin des vacheries de Millefonts. Nous arrivons juste à temps pour nous mettre à l'abri

Nous ne restons que 10 minutes aux vacheries car, heureusement pour nous, s'il pleut, ce ne sont pas des cordes. Après avoir enfilé des capes anti-pluie, nous remontons le sentier et nous dépêchons d'arriver au parking distant d'une demi-heure de marche.
Nous passons par la b. 146 à 15h22 et arrivons au parking à 15h30. J'arrête alors le déclenchement de mon log-book, mais je m'aperçois que mon altimètre indique des valeurs erronées. Les piles sont usées et, malheureusement, les données, bien qu'enregistrées, n'ont pas été conservées dans le journal de bord. Aussi, la dénivellation positive est-elle donnée ici à titre indicatif.
Mais nous réalisons que, sans nous en rendre vraiment compte, nous avons tout de même forcé pour faire cette randonnée !
Carte IGN : 3641 ET (Moyenne Tinée)
Départ : 09h52
Retour : 15h30
Durée totale : 5h38
Repos total : 1h20
Durée de la marche effective : 4h18
ì = à peu près 900 m
30 mai 2007
Lac de Fenestre
Hier mardi, je n'ai pas randonné avec Lionel, mon habituel compagnon de sortie, car il n'était pas disponible. Lundi 28, il fêtait ses 44 ans en famille dans le Var : bon anniversaire Lionel J
Ceci dit, nous n'avons rien raté car le temps ne s'y serait pas prêté !
Aujourd'hui, je fais une petite sortie avec Marilène mon épouse (les enfants voulant rester à la maison). Aussi, je décide de l'emmener au lac de Fenestre. Marilène ayant quelques douleurs lombaires, elle ne peut faire les mêmes courses que Lionel et moi, il faut lui éviter les dénivellations trop importantes.
Au départ du refuge de la Madone de Fenestre, le lac du même nom est facile d'accès, même pour les personnes non habituées à la montagne.
Nous commençons notre marche à 10h03.
Droit devant nous, le Gélas, la roche Risso et la cime Cabret sont enneigés
Gros plan sur la roche Risso, la brèche Risso et la cime Cabret où je voudrais aller cet été

La montée, sur un large sentier, n'est pas difficile
le St-Robert, le Gélas
nous arrivons à la b. 368 à 10h33. Nous sommes à 2065 m
Bien entendu, je marche doucement et ne vais pas aussi vite que lorsque je randonne avec Lionel.
A hauteur de cette balise se trouve le sentier plus raide menant au Pas des Ladres que nous ne prenons pas, continuant notre chemin en ligne droite. Peu après, nous traversons un petit torrent

à gauche, le mont Colomb (2816 m)
Le sentier que nous avons pris

Mais c'est alors que je me trompe de chemin et prend une petite sente délaissant le sentier menant au lac
Décidément, sans Lionel, mon fidèle Sherpa, je suis un bien piètre guide pour les autres ! Ah, là, là ! Moi et mon sens de l'orientation ! J'emmène Marilène vers un chemin bien plus rocailleux qui, si nous avions continué ainsi, nous aurait amenés vers le lac Mort via le collet du lac de Fenestre. C'est, en gros, le chemin que nous voyons en pointillé noir à la droite et un peu en dessous du lac
Quelle honte, je suis trop nul ! Se tromper ainsi n'est pas digne d'un randonneur tel que moi ! Je ne reconnais pas le chemin que Lionel et moi avions pris (en sens inverse) le 26 juillet 2006 lorsque nous étions revenus de la cime ouest de Fenestre en passant près du lac.
Laissant Marilène se reposer un peu, je décide d'aller voir un peu plus haut. Mais je rebrousse rapidement chemin, étant sûr de m'être trompé ! De plus, mon altimètre indique 2275 m soit 10 mètres de plus que l'altitude du lac de Fenestre (2266 m). Nous devons donc revenir sur le sentier que l'on voit au loin, il est 11h22. Dix minutes plus tard, nous nous arrêtons un peu afin de reposer Marilène que j'ai, bien malencontreusement fatiguée inutilement.
Avais-je inconsciemment l'intention d'approcher mon épouse du Gélas où je suis allé par deux fois ? Ou bien l'amener à la roche Risso et la cime Cabret que je voudrais tenter ? Toujours est-il que je ne suis pas fier de moi !
11h50 nous rejoignons enfin le sentier. Dire que nous n'étions pas loin du lac !! En effet, 10 minutes plus tard, à midi pile, nous l'apercevons
Nous nous posons sur les rives du lac à 12h10


le col de Fenestre
Ce guide-là, il ferait mieux de revoir ses tarifs à la baisse !!




Depuis notre départ, il fait froid, le vent est un peu cause de tout cela.
A 13h26, nous partons en faisant le tour du lac.

Sur le chemin du retour, nous croiserons quelques chamois, bien plus qu'à l'aller
les nuages cachent la cime nord du Gélas 
mais 10 minutes plus tard, il n'en est plus rien
Nous touchons la b. 368 à 14h10 et approchons un chamois peu après

Puis un autre
qui s'en va à mon approche

Et nous arrivons à hauteur de la b. 367 à 14h38, fin de notre marche
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 10h03
Retour : 14h38
Durée totale : 4h35
Repos total : 1h25
Durée de la marche effective : 3h10
ì = 525 m
Du refuge de la Madone de Fenestre au lac il n'y a que 370 m de dénivelé ; les 525 m tiennent compte des montées faites par erreur avant de rejoindre le lac.