27 avril 2004
Brec d'Utelle
Pour ma première randonnée avec Lionel, nous choisissons le Brec d'Utelle. Son ascension s’effectue généralement depuis le village d’Utelle, ainsi que le recommande le guide du Conseil Général des A.-M. (Rando Moyen Pays), mais Lionel choisit de partir depuis la Chapelle Ste-Anne au hameau du Blaquet. Ce faisant, nous suivons l'itinéraire conseillé par les auteurs de Sommets des Alpes d'Azur. Et c'est ce que nous ferons du reste à chaque randonnée.
Départ à 9h30 depuis le parking au bas de la Chapelle.
Constante progression jusqu’à la b. 154
La partie jusqu’à la b. 155 me semble fatiguante. En réalité, c'est parce que je marche au rythme de Lionel, beaucoup plus entraîné que moi. La toute dernière partie, un passage alpin à travers des gradins rocheux, est délicate quoique non dangereuse.
Arrivée au sommet du Brec (1604 m) à 13h00
où nous resterons jusqu’à 14h15 avec prises de photos. Ci-dessous, le hameau du Clot
Le village d'Utelle et le Castel Gineste (1344 m) vus du sommet
Retour par le même itinéraire (rencontre de moutons) avec une arrivée à 16h30. Sur le retour, Lionel et moi appelons notre collègue de travail mais avant tout copain Nicolas qui doit se trouver dans les parages en train de faire de l'escalade. Mais c'est en vain que nous le trouvons.
Temps correct, légèrement nuageux au sommet mais sans plus.
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 9h30
Retour : 16h30
Durée totale : 7h00
Repos total : 1h15
Durée de la marche effective : 5h45
ì = 1000 m
08 juin 2004
Le Tournairet - Pointe de Siruol
Aujourd’hui, j’emporte dans la voiture mon télescope afin de voir le transit de Vénus, événement rare, et qui ne s’était plus reproduit depuis 1882. Autant dire qu’aucun être humain vivant n’en a vu un !
Après La Tour sur Tinée, nous empruntons, Lionel et moi, la longue route sinueuse de 20 kilomètres menant aux Granges de la Brasque. Mais au bout de 5 kms, nous nous arrêtons afin d’observer le phénomène céleste. C’est la toute première fois que Lionel regarde dans un tel instrument et je suis ravi de lui en faire profiter.
De plus, il fait un temps magnifique !
Nous démarrons notre randonnée à 10h42 depuis la b. 149 à 1685 m.
En chemin, je prends quelques photos du paysage qui s'offre à moi
L'Argentera et la Cougourde
Couches géologiques
Nous atteignons la Tête de Siruol (2053 m) à 12h15 et y restons 5 minutes. La pente est assez raide et il me faut m’arrêter plusieurs fois avant d’atteindre le sommet.
Venanson (au premier plan) et St-Martin Vésubie vus depuis la Tête de Siruol
Le Chalancha, le Caïre Gros. Au fond à droite, le Mounier
Le Pépoiri
De là, nous nous rendons ensuite à la Tête de Courpatou (2065 m) que nous atteignons 8 minutes plus tard, (12h28). Nous admirons le paysage, prenons quelques photos puis faisons une pause de 13h10 à 13h40. Le temps est magnifique, quelle vue ! Et nous sommes, plus ou moins, au même endroit que la semaine précédente (le Chalancha) où nous n’avions pu rien apercevoir à cause du brouillard. Nous découvrons donc la vue que nous aurions dû voir.

La Pointe de Siruol (2018 m)....
... que nous atteignons à 13h57, non sans quelques difficultés pour Lionel qui s’est senti lourd après le repas.
Nous sommes à la b. 321 (Col du Fort) à 14h17 et nous en profitons pour regarder les ruines d’un blockhaus. Nous atteignons le Mont Tournairet à 14h45 que nous quittons à 15h30.
La Pointe de Siruol et la Tête de Courpatou vues depuis le Tournairet
Le Chalancha et le Caïr Gros depuis le même endroit
L'Argentera
Nous redescendons vers la b.103 que nous atteignons près d’une heure plus tard (16h25), puis le Col d’Andrion, b. 151 à 16h55. Nous prenons ensuite la route goudronnée pour rejoindre les Granges de la Brasque où nous arrivons (source) à 17h15.
Visite des Granges (qui sont fermées). C'était un lieu de cantonnement d'été pour les chasseurs alpins, l'artillerie de montagne et le Génie 
et de la Chapelle en ruine jusqu’à 18h00


Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 10h42
Retour : 18h00
Durée totale : 7h18
Repos total : 35 minutes
Durée de la marche effective : 6h43
ì = 684 m
15 juillet 2004
Le Gélas
Pour mes 40 ans, que j’ai eus 5 jours auparavant, je me fais un grand plaisir : je pars seul à l’assaut de la cime du Gélas, le plus haut sommet des Alpes-Maritimes avec ses 3143 m.
La vue sur le Gélas depuis la Madone de Fenestre est époustouflante alors que 2 jours plus tôt (photo ci-dessous) on ne voyait rien à cause des nuages.
Je bénéficierai du reste, d'une excellente journée ensoleillée et sans aucun nuage l'après-midi !
Départ depuis la b. 357 à 9h03, l’altitude étant de 1903 m. Le Gélas est bien devant moi.
J’atteins la b. 368 à 9h22. A cette balise se trouve l’embranchement pour soit, le Lac de Trecolpas via le Pas des Ladres, soit le Col de Fenestre via le lac du même nom et enfin, la direction pour atteindre le Gélas, sur un sentier moins bien balisé que les autres (uniquement des cairns).
A 10h31, j’arrive au bord d’un lac, ou plutôt d’une grande mare et qui semble être dénommée sur la carte sous le collet du Lac de Fenestre.
Je me repose de 10h34 à 10h45. En continuant ma progression je surplombe le Lac Balaour.
A 11h06, j’arrive près du Lac Mort puis, de 11h21 à 11h25, je me repose près d’une petite cascade.
J’atteins les rives du Lac Blanc à 11h30. Repos de cinq minutes à partir de midi.
En montant, j’aperçois d’autres randonneurs qui descendent de la Terrasse du Gélas par un autre chemin que celui que je suis en train de prendre. Je suis trop à gauche et trop haut. Il faudra que j’en tienne compte lors du retour.
Le couple Roche Risso-Cime Cabret
J’arrive à la Terrasse, encore tout enneigée, vers 12h50.
Je me repose de 13h27 à 13h42 juste en face le Couloir Est du Gélas : je suis impressionné.
Je monte lentement vers le Balcon du Gélas en faisant attention aux névés encore très présents. J’y arrive à 14h10. Je prends pas mal de photos, admire le panorama, notamment la Malédie toute proche et le Lac Long encore en partie pris sous les glaces, puis mange à partir de 14h22 et me repose jusqu’à 15h03.
J’aperçois un bouquetin qui se déplace sur le sommet.
Pour atteindre le couloir Est, je n’ai pas d’autres solutions que de longer le Balcon vers le Sud et atteindre ainsi le début du Couloir.
Repos de 15h26 à 15h30. Je suis quand même un peu fou, je risque de tomber. Mais je pense à mon collègue de travail Nicolas, passionné d’escalade, et de qui j’ai retenu quelques leçons de prises.
Je suis au début du couloir à 15h47 (3045 m). Je fais très attention en montant car la roche risque de n’être pas très stable. J’ai tellement lu de commentaires sur les chutes de pierres lorsque l’on monte ce couloir, que même seul, je fais attention. Une pierre pourrait ne pas tenir correctement. Je monte du côté droit car la Cime Nord, culminante est de ce côté. Si la Cime Nord se trouve sur la crête frontière, la Cime Sud est en France.
Un peu avant la Selle du Gélas, (16h12), je quitte le couloir pour un dernier ressaut vers la cime que j’atteins 10 minutes plus tard. Je rencontre un bouquetin femelle et son petit : c’est bien la première fois que j’en vois !
Un corbeau (ou un chocard ?) se trouve sur la Cime Sud (3138 m).
On trouve, sur la cime culminante, une grande Croix noire élevée par le Clergé de Cuneo.
Je reste au sommet jusqu’à 16h40. 
Une plaque toute récente, en hommage aux sauveteurs en montagne, a été installée sur la borne faisant office de point de sommet. 
Je m’inquiète pour la descente : comment vais-je faire ? La montée était tellement délicate ! Je prends mon temps, énormément de temps et de précaution pour descendre ce couloir de plus de 100 m.
Mais à 17h21, je dévisse une première fois sur 5 m puis une deuxième fois sur plus de 50 m : c’est impressionnant ! Je termine ma course folle sur un rocher, mon pied gauche me fait un peu mal et je boite quelque temps. Evidemment, je suis trempé de neige ! Je mets mon polaire.
Un petit arrêt de 10 minutes est nécessaire pour me remettre de mes émotions et me reposer.
A 18h00, je quitte la Terrasse en atteignant la terminaison rocheuse de la Cime Sud du Gélas. Je veux alors suivre le chemin pris par les autres randonneurs que j’avais croisés à l’aller mais mal m’en a pris car je ne retrouve pas vraiment le chemin et encore moins celui pris à l’aller. Ainsi, je perds beaucoup de temps car je me retrouve alors souvent devant des barres rocheuses qui empêchent toute progression.
A 18h23, je suis au-dessus du Lac Blanc et j’enlève mon polaire car je n’ai plus froid et la descente m’a réchauffé. Petit arrêt de 4 mns à 18h38. Je suis toujours, non pas perdu, car on peut voir la Madone de Fenestre en contrebas, mais quelque peu désorienté toujours à cause du chemin que je ne trouve pas. Je me heurte encore à des barres rocheuses. Je contourne le Lac Blanc par la droite alors que j’aurai dû le contourner par la gauche.
Vers 20h10, je rencontre un troupeau de chamois (j’en ai compté 18) puis je retrouve enfin mon chemin.
J’atteins la b. 368 à 20h45 et j’arrive à la b. 357, point de départ, à 21h00.
J'aurai donc mis 10 heures (hors temps de repos) pour faire cette randonnée. cela s'explique, on l'a vu, par la perte de temps pour atteindre le couloir nord-est depuis le balcon et la lente progression aux terrasses à cause de la neige..
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 9h03
Retour : 21h00
Durée totale : 11h57
Repos total : 2h03
Durée de la marche effective : 10h00
ì = 1400 m
20 juillet 2004
Cime de Frémamorte
Nous avons décidé, Lionel et moi, de faire aujourd’hui la Cime de Frémamorte qui culmine à 2731 m.
L’itinéraire est le même que celui pour le Lac Nègre, nous aurons juste à bifurquer à droite (à l'Est) au Camp Soubran pour rejoindre, les lacs de Frémamorte puis la cime du même nom.
Départ depuis le parking de Salèse, b. 434, à 9h27. Nous sommes à 1665 m d’altitude. Nous atteignons la b. 268 via le Col de Salèse à 10h11 où nous marquons un arrêt jusqu’à 11h18. Nous arrivons à hauteur du Camp Soubran, c’est-à-dire la b. 270 à 10h57. Petit arrêt de 11h17 à 11h21 à 2340 m d’altitude.
Lac du camp Soubran avec la cime de Rogué (2705 m) en arrière-plan
Le caïre Pounchu (2495 m)
Le Col de Frémamorte, ou b. 271 est atteint à 12h11. Ci-dessous, les lacs de Frémamorte, en allant au col du même nom.
25 minutes plus tard (12h36), nous arrivons au sommet de la Cime de Frémamorte (2731 m), précédents de quelques minutes un couple de jeunes Italiens et que je prendrai en photo avec leur appareil.
Ci-dessous, la cime de Frémamorte, à cheval sur la frontière, avec la caserne où nous mangerons.
Nous y restons jusqu’à 13h08. Devant nous, le Corno Stella (3050 m) et l’Argentera (3290 m) jouent à cache-cache avec les nuages.
Les lacs italiens de Frémamorte vus depuis le sommet
Nous redescendons et allons d’abord visiter l’ancienne caserne militaire italienne (13h21) avant d’aller manger juste devant, de 13h25 à 13h50. Nous sommes donc en territoire italien. Pendant le repas, je mets ma polaire car il fait froid.
Nous redescendons en direction des lacs italiens de Frémamorte, au nombre de 5, car nous avons l’intention de remonter le Pas de Prefouns par l’Italie.
A 14h23, nous passons devant le lac sud (entre celui-ci et une petite mare à droite), longeons la Cime Guiglia et touchons à 14h57 le lac nord ou lac inférieur de Frémamorte, qui culmine à 2359 m. Nous marquons un petit arrêt de 4 minutes à partir de 15h00.
Nous croisons quelques Italiens qui font le chemin inverse.
Le brouillard est de plus en plus présent ; il faut se dépêcher. Nous atteignons le Coletto di Valasco à 15h14 où l’on rencontre deux chamois puis d'autres un peu plus loin.
A 16h20, nous arrivons enfin devant l’embranchement pour le Pas de Prefouns. Le brouillard se dissipe. Nous marquons un arrêt de 5 minutes.
La montée, côté italien jusqu’au Pas, est impressionnante.
Le brouillard semble revenir et nous rattraper
De plus, la neige a recouvert en partie le sentier et nous devons continuer sur des éboulis.
A 17h49, nous sommes enfin devant la caserne italienne. Nous prenons quelques photos jusqu’à 17h56. On regarde notamment le chemin parcouru.
Les Aiguilles de Cresta Savoia
Nous sommes en plein sur la frontière, matérialisée par cette borne.
Ici l'inscription française
Là, l'italienne
Et c’est le départ pour le retour en redescendant jusqu’au Lac Nègre où l'on rencontrera un autre chamois.
Petit arrêt de 3 minutes (à 18h46) au bord du lac côté sud. Nous atteignons le Camp Soubran à 18h58 (la boucle est bouclée à ce moment là), la b. 269 à 19h20 et la b. 434, au parking à 20h12.
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Carte IGC : 113 (Parco Nat. Alpi Marittime)
Départ : 9h27
Retour : 20h12
Durée totale : 10h45
Repos total : 1h30
Durée de la marche effective : 9h15
ì = 1775 m
03 août 2004
L'Agnellière
Départ à 9h45 de la b.357 à 1910 m d’altitude.
On atteint la b. 368, 2055 m, à 10h02. A notre approche, un chamois gagne quelque hauteur
Je me rends compte aussi que j’ai oublié d’enregistrer mon Logbook.
Peu avant d’arriver à la b. 428, j’entends plusieurs fois un bruit sourd. Cela semble être les cornes de deux bouquetins qui s’entrechoquent. J’aurai bien voulu assister à ce combat !
On arrive à la b. 428, 2445 m à 10h47. Cette balise se trouve juste en dessous du Pas des Ladres que l’on atteint 1 minute plus tard. On a une très vue sur le Lac de Trécolpas
Belle vue sur le Gélas et le St-Robert au premier plan
le lac de Fenestre
Je prends quelques photos puis l’on repart à 11h01
A 11h38, nous sommes à 2635 m et je me repose 5 minutes car j’ai mal à l’épaule gauche.
On atteint le sommet de la Cime de l’Agnellière (2700 m) grâce à quelques pas d’escalade à 11h52.
Pause et photos jusqu’à 12h55




Le temps devient soudain et rapidement menaçant. Nous préférons partir au plus vite.
Nous passons par la Cime de Juisse (2580 m) que nous gravissons à 13h26.

En regardant la Cime de l’Agnellière, juste en face, et le chemin que nous avons emprunté pour atteindre la Cime de Juisse, on se dit que cela aurait été impossible dans l'autre sens !
On arrive à la b. 430, ou Cime du Pisset à 13h56. Une stèle est érigée à cet endroit : un nom, un prénom et une date y sont inscrits. Hommage à un randonneur décédé en ce lieu par la foudre.
La b. 429 est atteinte à 14h04 et la b. 356 à 14h47. C’est la fin de notre parcours.
En chemin, nous croisons un couple qui n'hésite pas à monter malgré le temps de plus en plus menaçant : les fous !!
On arrive à la voiture 3 minutes plus tard juste au moment où il se met à grêler fortement !
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 9h45
Retour : 14h50
Durée totale : 5h05
Repos total : 1h25
Durée de la marche effective : 3h40
ì = 890 m
17 août 2004
Caïre et Mont Archas
Départ depuis le parking du Col de Salèse, b. 434, 1665 m, à 9h40.
Arrivée à la b. 436 à 10h21, et la b. 437 à 10h44.
Je prends mes premières photos du jour. Ci-dessous, le Caïre Archas
A gauche, la pointe Giegn ; au centre, les Cayres nord et sud des Bresses ; à droite, la cime de Frémamorte. On devine le Caïre Pounchu devant les Cayres des Bresses
Un peu avant le col de la Valette des Adus
On atteint le Col de la Valette des Adus, b. 394 à 11h13 où l’on se repose jusqu’à 11h20.
On bifurque à droite pour le sentier menant au Caïre Archas
Au fond de la vallée : St-Martin de Vésubie
Le mont Archas
A gauche, la cime des Lauses (2651 m)
Le Pépoiri
Vue plongeante sur le lac des Adus
La montée jusqu’au sommet, assez délicate, se fait par la crête sud

A 11h57, je suis devant la masse rocheuse ressemblant à une statue de l’Ile de Pâques

Mon altimètre indique 2505 m, mais en réalité nous sommes à 2550 m ; constat fait au retour après l'avoir calibré au sommet du Caïre Archas (2632 m) où nous arrivons à 12h12

Le sommet proprement dit et un randonneur en caleçon
Le vallon de Mollières et le mont St-Sauveur (2711 m)
Nous prenons notre repas à 12h27 et repartons à 13h05 après les traditionnelles séances de photos et d’observations aux jumelles


La cime de Rogué avec derrière, l'Argentera 
Nous redescendons jusqu’au Col de la Valette des Adus, b. 394 que nous atteignons à 13h44.
Ci-dessous, deux vues du Caïre Archas

Direction le Mont Archas (2526 m) où nous arrivons à 14h15 pour y rester 30 mns


Le Gélas et quelques nuages
Nous redescendons par une pente plus raide que celle prise à l’aller et arrivons à la b. 394 à 15h04
Le Lac des Adus est atteint à 15h25 et nous y restons 12 minutes. Lionel trempe ses pieds dans ce lac dont le niveau a considérablement baissé
Et ci-dessous, avec le Caïre Archas en arrière-plan
La b. 395 (il y en a deux en fait) se trouve près d’un refuge privé. Nous y arrivons à 15h44. Six minutes plus tard, je prends deux cachets car j’ai mal à la tête. Nous touchons la b. 396 une minute plus tard.
Le chemin de descente est assez caillouteux presque tout le long.
Nous arrivons enfin : b. 397 à 16h31 et la b. 434 du parking de Salèse, moins d’une minute plus tard.
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 09h40
Retour : 16h32
Durée totale : 6h53
Repos total : 1h42
Durée de la marche effective : 5h11
ì = 1205 m
28 septembre 2004
Tête du lac Autier
Le départ se fait depuis le pont du Countet, b. 411, à 10h13.
Le lac Autier, 2260 m, que nous atteignons à 11h25
La Tête du lac Autier et le lac
Nous avons mis 70 minustes pour atteindre le lac depuis le parking alors qu'une balise nous annonçait 2h30 !!
Nous grimpons à 11h38 vers le Pas du Niré (2550 m) où l'on rencontre des chamois vers midi trente.
Vue plongeante sur le lac Niré
Vue sur le Gélas (3413 m) depuis le sommet de la Tête du lac Autier (2740 m), atteint à 13h20.
La cime Niré (2666 m)
Le Grand Capelet (2935 m)
C'est l'heure de casser la croûte avec le Gélas (3413 m) et la Malédie (3059 m) derrière moi.
La cime Chamineye (2921 m)
Périlleux chemin de descente (j'ai glissé deux fois !)
pour rejoindre les bords du lac Niré (15h26). Je me repose un peu après avoir contourné en partie le lac. Lionel se trempe les pieds (il n'ira pas jusqu'à se baigner). Nous repartons à 15h45.
Nous touchons la b. 418 à 16h12 et la b. 417 huit minutes plus tard. C'est le refuge de Nice.
Ci-dessous, le mont Rond
qui se reflète presque dans les eaux du lac de la Fous
On arrive à la b. 416 à 16h47 juste après s'être arrêtés pour déguster quelques framboises !
A 17h43, on passe devant la b. 413 et enfin la b. 411 à 18h08.
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 10h13
Retour : 18h08
Durée totale : 7h55
Repos total : 1h40
Durée de la marche effective : 6h15
ì = 1145 m
05 janvier 2005
La Madone d'Utelle
Le lendemain de ma sortie avec Lionel au Férion, j'emmène femme et enfants (ainsi que mon petit chien) faire une petite ballade du côté de la Madone d'Utelle. Pas de randonnée cette fois-ci. La voiture sera garée au niveau du sanctuaire, nous marcherons le long du plateau, appelé aussi Crête de la Madone.
Nous y arrivons vers 14h00.
Le Brec d'utelle vu de la Madone
Le Férion où j'étais la veille
Le Férion et la cime de Baudon
Le Collet d'Huesti (1164 m)
Le Mounier (2817 m)
Le Vial (1550 m)
Notre chien Pop, un bichon-yorkie, se régale
et nous aussi
On continue notre chemin jusqu'au bout du plateau


Sentier de descente menant au col d'Ambellarte, mais nous n'irons pas plus loin que l'endroit d'où a été prise cette photo.

En redescendant sur Utelle, vue sur ce village
29 mars 2005
Collet d'Huesti
Avec celle du Mounier, c'est peut-être notre pire randonnée à ce jour, pour ce qui est de la météo. En effet, une fois au sommet du Collet d'Huesti, nous ne verrons absolument rien du paysage alentour.
Ainsi que l'expliquent les auteurs de Sommet des Alpes d'Azur (tome 1, p. 172), le Collet d'Huesti n'est pas un col mais bien un sommet.
Départ à 9h35 depuis la b. 3 située au Cros d'Utelle.
le temps se couvre rapidement, nous continuons malgré tout

Sentier à travers bois
Nous arrivons au col d'Ambellarte (b. 118) à 11h20 où nous nous reposons 10 minutes. Peu après, la brume se fait très présente
Nous atteignons le sommet à 12h20 

Impossible de prendre des photos du Mont Vial, pourtant proche, ni du plateau d'Utelle.
Nous quittons le sommet à 13h00 en faisant une boucle et en passant par le col de la Moutète (b.100).
Nous continuons la légère descente par le sentier menant au Cros
On découvre le hameau de la Villette
dernière étape avant le Cros où l'on arrive à 15h05.
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 9h35
Retour : 15h05
Durée totale : 5h30
Repos total : 55 mns
Durée de la marche effective : 4h35
ì = 900 m
21 juin 2005
Le Lapassé, la Valette de Prals
Aujourd'hui, nous allons faire le Mont Lapassé puis la Cime de la Valette de Prals.
Départ à 9h25 depuis la route menant au sanctuaire de la Madonne de Fenestre, b. 361 (1835 m).

On atteint la Baisse de Férisson (b. 297) à 10h20 (2255 m) puis le Mont Lapassé (2351 m) un quart d'heure plus tard

Belle vue du vallon de la Madone
Quelques vues du sommet


Nous posons chacun notre tour : d'abord Lionel
puis moi
Quelques nuages apparaissent, couvrant les sommets



Nous quittons alors le Lapassé en direction de la Cime de la Valette de Prals. Nous atteignons la b.298 à 11h35. Une lègère brise, pas désagréable du tout, nous rafraîchit.
Le sommet (2496 m) nous trouve à 12h20

On y reste jusqu'à 13h05. On rentre en faisant une boucle en passant par la Baisse de Prals puis la b. 364 que l'on touche à 14h00. Sur notre retour, quelques marmottes nous arrêtent afin de les observer.
Puis l'on rejoint la voiture par le vallon de Prals



Dans le vallon de la Madone de Fenestre, sur la route en revenant sur St-Martin, il se met à pleuvoir fortement ; nous nous arrêtons quelques instants, attendant une accalmie qui arrive peu après
Carte IGN : 3741 OT (Vallée de la Vésubie)
Départ : 9h25
Retour : 15h00
Durée totale : 5h35
Repos total : 1h15
Durée de la marche effective : 4h20
ì = 890 m
